Les films et séries en VO pour apprendre une langue

Les films et séries en VO pour apprendre une langue

Dans cette nouvelle vidéo, je reviens sur un sujet que j’ai déjà abordé dans un précédent article, mais sur lequel je souhaitais revenir après avoir pris un peu de recul : les films et séries en VO pour apprendre une langue. Souvent cités comme un méthode miracle, il convient de relativiser leur importance réelle et surtout de les replacer dans le contexte plus global de votre apprentissage.

Regarder des films et séries en VO, c’est bien, les utiliser correctement, c’est mieux !

Peut-on apprendre une langue uniquement avec des séries ? Faut-il utiliser les sous-titres ou bien s’en passer ? Comment intégrer ce format dans votre routine de travail ? Autant de questions auxquelles je réponds dans cette vidéo.

Lien direct : Les films et séries en VO pour apprendre une langue.

L’application que je mentionne dans la vidéo pour regarder des vidéos anglophones avec des sous-titres évolutifs est Fleex, dont vous retrouverez un test complet dans cet article.

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4 réflexions sur « Les films et séries en VO pour apprendre une langue »

  1. Rupert EWING

    De la même manière, j’ai tendance à raconter que j’ai appris le français en lisant Tintin et Astérix. En fait, c’est le fait de lire les bandes dessinées qui m’a permis de retrouver des mots et de phrases que j’avais déjà entendu et d’en voir des exemples applications qui m’a donné un contact particulier et régulier avec la langue, et qui m’a aidé à assimiler certaines choses. J’y ai aussi appris de nouveaux mots par moments. (Mille millions de mille sabords ! Tonnerre de Brest !) Mais bien entendu, ce n’est pas avec seulement les bandes dessinées que j’ai appris le français, ni avec les dessins animés que je regardais à la télé française à l’époque non plus. Il faut aussi une méthode solide, voir plusieurs, et beaucoup d’autres sources de contact avec la langue et de possibilités de pratique.

    1. Pierre Auteur de l’article

      La lecture est également un excellent support, sur lequel il faudrait que j’écrive un article un jour. En tout cas, rien n’est suffisant pris isolément du reste, un système d’apprentissage est un tout cohérent.

  2. Jérôme

    Je suis assez d’accord avec le fait que les sous-titres sont parfois une limite à la compréhension de la langue, plus de lecture que d’écoute. Ce que je fais avec les DVD « animés japonais » je regarde une première fois avec les sous-titres pour connaître l’histoire et quelques temps après je regarde sans. Les premiers épisodes sont un peu incompréhensible, puis après connaissant l’histoire cela devient un peu plus facile, même si pour le moment il me manque encore un peu de vocabulaire. Surtout le japonais qui a des tournures de phrases différents du français et des particules en lyriques.

  3. Jérôme

    Je suis assez d’accord avec le fait que les sous-titres sont parfois une limite à la compréhension de la langue, plus de lecture que d’écoute. Ce que je fais avec les DVD « animés japonais » je regarde une première fois avec les sous-titres pour connaître l’histoire et quelques temps après je regarde sans. Les premiers épisodes sont un peu incompréhensible, puis après connaissant l’histoire cela devient un peu plus facile, même si pour le moment il me manque encore un peu de vocabulaire. Surtout le japonais qui a des tournures de phrases différents du français et des particules enclitiques

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