Répétition espacée - réseau de neurones

La répétition espacée ou le meilleur moyen d’apprendre du vocabulaire

La mémorisation est sans doute l’un des aspects les plus fondamentaux de l’apprentissage d’une langue étrangère. En effet, notre cerveau n’est naturellement pas très doué pour retenir de nouvelles informations, il est donc nécessaire d’optimiser cette activité grâce à des techniques efficaces. La répétition espacée en fait partie et les avancées technologiques récentes l’ont consacrée comme un moyen incontournable d’apprendre du vocabulaire. Partons donc à la découverte de ce formidable outil qui vous fera dire adieu aux trous de mémoire.

La répétition espacée, qu’est-ce donc ?

La répétition espacée, aussi appelée SRS (de l’anglais spaced repetition system) est une technique d’apprentissage basée sur des révisions à intervalles réguliers, plus ou moins espacés : plus l’élément à apprendre est ancré dans notre mémoire, plus les révisions peuvent être éloignées les unes des autres.

Une méthode de mémorisation très efficace… mais pas magique

Deux raisons m’ont poussé à vous présenter cet outil aujourd’hui : d’une part parce qu’il est extrêmement puissant et que je l’utilise tous les jours, d’autre part parce qu’il est très en vogue en ce moment, au point de constituer pour certains un véritable Eldorado. Je vois régulièrement apparaître de nouveaux services et applications promettant de vous enseigner une langue en un temps record, grâce à une « méthode scientifique ». Dans l’immense majorité des cas, cette fameuse méthode n’est autre qu’un algorithme de répétition espacée.
Comme j’ai à cœur de vous aider à développer votre esprit critique pour vous permettre d’y voir plus clair dans la jungle des formations en langues, j’ai jugé qu’une petite mise au point s’imposait.

Yeah! Science!

Méfiez-vous toujours du mot « science » quand il est utilisé comme argument marketing.

Grands principes : courbe de l’oubli d’Ebbinghaus et cartes mémoire de Leitner

La courbe de l’oubli et comment la contrer

Comme je vous en parlais dans un ancien article consacré à l’apprentissage du vocabulaire, nous devons une partie de nos connaissances sur la mémorisation à Hermann Ebbinghaus, psychologue allemand du XIXe siècle. Ebbinghaus a notamment établi une courbe de l’oubli, représentant la vitesse à laquelle nous oublions les informations que nous apprenons.
Pour éviter toute surcharge inutile, notre cerveau oublie constamment et de manière exponentielle des informations qu’il reçoit mais qu’il ne juge pas importantes. Vous avez passé une heure à apprendre religieusement une longue liste de vocabulaire ? Félicitations, mais sachez que vous en aurez oublié plus de la moitié après quelques heures et la quasi-totalité au bout de quelques jours.

Courbe de l'oubli d'Ebbinghaus

Illustration de la courbe de l’oubli. Si on ne révise pas, les informations s’effacent très vite de la mémoire. A l’inverse, chaque répétition rend l’oubli plus lent.

Heureusement, cet oubli n’est pas irrémédiable et il est possible de faire comprendre à notre cerveau que oui, le mot hongrois pour « table de jardin » est une information de la plus haute importance. Pour y parvenir, Ebbinghaus préconise deux choses :

  • Une meilleure représentation de l’élément appris, grâce à des associations d’idées, aussi connues sous le nom de mnémoniques. Si vous apprenez un mot accompagné de sa prononciation et d’une image le représentant, vous le retiendrez plus facilement, idem pour les astuces en tout genre comme le fameux « Mais où est donc Ornicar ? ».
  • Des répétitions régulières et espacées dans le temps, qui rendent l’oubli de plus en plus lent. Plus on connaît l’information, plus le temps entre chaque répétition grandira.

Pour une mémorisation optimale, il est donc important dans un premier temps de bien ancrer l’information dans votre esprit en utilisant tous les moyens à votre disposition (images, sons, slogans…), puis de la répéter régulièrement juste avant de l’oublier.
Si la première phase sort un peu du cadre de cet article, veillez à ne jamais la négliger. Certains mots et expressions sont littéralement enracinés dans mon esprit, parce que j’ai su trouver la mnémonique qui fonctionnait. Par exemple, 脚 (ashi) en japonais, qui signifie « jambe », que j’ai associé à « assis », parce qu’on a les jambes pliées quand on est ashi ;). Je ne suis pas prêt d’oublier ce terme (à l’oral tout du moins, l’écrit est une autre paire de manches), grâce à un simple jeu de mots. Je vous reparlerai certainement de la mnémotechnique dans un futur billet.

Les cartes mémoire et le système Leitner

La paternité du système que nous utilisons actuellement revient plus ou moins à Sebastian Leitner, journaliste allemand né en Autriche et auteur d’un livre intitulé So lernt man lernen. Der Weg zum Erfolg (« apprendre à apprendre, la voie vers le succès », voilà qui est totalement dans l’esprit du blog !). Le système de Leitner se base sur les cartes mémoire, qui se présentent généralement sous la forme de feuilles cartonnées avec, au recto, une question sur l’information à apprendre et, au verso, l’information proprement dite.
Dans le domaine des langues, vous pouvez écrire le mot en français au recto et sa traduction au verso, ou l’inverse, en fonction de l’ordre dans lequel vous préférez apprendre (français à langue cible ou langue cible à français).

Système de Leitner

Illustration du système de Leitner, avec ses boîtes et ses cartes mémoire.

Dans le système de Leitner, les cartes mémoire sont rangées dans trois ou cinq boîte différentes, par ordre croissant de connaissance. Dans la première boîte, on met donc les cartes que l’on ne connaît pas du tout et dans la dernière, celles dont on se souvient parfaitement. Ce système utilisant la répétition espacée, on va donc réviser très fréquemment les cartes de la première boîte, moins celles de la deuxième et ainsi de suite.
A chaque révision, si on reconnaît avec succès la carte, on la fait passer dans la boîte suivante. Si ce n’est pas le cas, on la remet dans la première boîte ou dans la boîte précédente, suivant la version du système de Leitner qu’on utilise.
En fin de compte, le but est bien entendu de faire passer toutes les cartes dans la dernière boîte et de faire en sorte qu’elles y restent. Au bout de plusieurs répétitions de plus en plus espacées, les informations finissent par passer dans la mémoire à long terme et il à ce moment possible de rester très longtemps sans les réviser.

Un système en théorie efficace, difficilement utilisable en pratique

Vous savez à présent comment fonctionne la répétition espacée. C’est une technique très puissante, car adaptée au fonctionnement de notre cerveau. Cependant, elle présente un inconvénient de taille : elle est extrêmement complexe à mettre en œuvre.
Pour l’appliquer correctement, il faudrait logiquement calculer, pour chaque carte mémoire, la durée nécessaire entre chaque répétition, puis établir un planning précis de vos futures révisions. Je vous laisse imaginer l’horreur.

Paul Pimsleur, créateur de la célèbre méthode Pimsleur, a quant à lui établi une échelle de révision plus simple : les intervalles sont donc de 5 secondes, 25 secondes, 2 minutes, 10 minutes, 1 heure, 5 heures, 1 jour, 5 jours, 25 jours, 4 mois et 2 ans. S’il est envisageable d’avoir recours à cette technique pour une information importante, comme un numéro de carte bleue ou de téléphone, il semble difficile de l’étendre à des centaines de mots de vocabulaire…
C’est donc à ce niveau que l’informatique entre en jeu, pour automatiser ce processus extrêmement fastidieux. Décidément, on n’arrête pas le progrès.

Apprendre du vocabulaire grâce à un logiciel de répétition espacée

Les logiciels utilisant la répétition espacée se chargent de calculer à votre place les intervalles de révision pour chaque carte mémoire et vous envoient un rappel au moment où vous devez vous exercer. Inutile de préciser que le gain de temps est absolument énorme et fait passer le système de Leitner du statut de curiosité intellectuelle à celui d’outil réellement intéressant pour les apprenants.

Aux origines : l’algorithme de Woźniak, maintes fois réemployé

On peut faire remonter l’invention les origines des logiciels de répétition espacée aux travaux de Piotr Woźniak (aucun lien avec Steve Wozniak, le co-fondateur d’Apple), qui était alors étudiant en biologie moléculaire dans la Pologne des années 80. Frustré de ne pas pouvoir apprendre plus efficacement l’anglais, Woźniak a développé un algorithme qui a donné naissance à SuperMemo, logiciel encore utilisé aujourd’hui. Sachez toutefois que ce premier algorithme de SuperMemo (SM-0), qui date de 1985, n’utilisait pas encore d’ordinateur ! Il a fallu attendre 1987 pour voir apparaître une version informatique du programme (SuperMemo 1.0 sur DOS). L’historique des versions de l’algorithme de Woźniak est d’ailleurs très bien documenté sur cette page.
Si je m’étends sur ce cas particulier, c’est parce que l’algorithme de SuperMemo a été directement réutilisé dans d’autres logiciels, comme Mnemosyne, Anki ou MosaLingua. On pourrait même oser affirmer que tous les logiciels utilisant la répétition espacée descendent plus ou moins directement de l’algorithme créé par Piotr Woźniak.

Le choix du support : ordinateur ou téléphone ?

Jadis réservés au monde de l’ordinateur, les logiciels de répétition espacée ont peu à peu fait leur entrée sur les téléphones et tablettes. Je trouve le support mobile particulièrement adapté au système de répétition espacée, car il a l’avantage de renouer avec la simplicité des cartes mémoire. Un tel appareil tient dans le creux de votre main, est intuitif grâce à son interface tactile et peut être emmené partout, à vous donc les révisions éclair pendant les temps morts de votre journée : transports, file d’attente…
Donc à moins d’être réfractaire à ce format ou de ne pas posséder de smartphone ou de tablette, je vous invite à vous procurer une application mobile de répétition espacée. Dans tous les cas, sachez qu’une bonne partie d’entre elles sont également disponible sur ordinateur et qu’il est possible de synchroniser vos différents appareils : vous pouvez donc commencer une révision chez vous sur votre ordinateur et la poursuivre plus tard sur votre téléphone en attendant le bus.

Quelques logiciels et applications utilisant la répétition espacée

Je ne vais pas me livrer ici à un comparatif de ces programmes, pour trois raisons. Tout d’abord, il y en a beaucoup et je ne les connais pas tous, ils ne fonctionnent pas forcément de la même manière (certains utilisent les cartes mémoires, d’autres non) et je ne les ai jamais confrontés les uns aux autres dans une optique de test. Ensuite, dites-vous bien que tous les grands acteurs du marché, de Rosetta Stone à Duolingo en passant par Babbel, utilisent d’une manière ou d’une autre la répétition espacée.

Dans cette petite sélection de logiciels, j’ai décidé de n’en retenir que trois qui me semblent représentatifs et qui vous serviront de porte d’entrée dans le monde des logiciels de répétition espacée. Les tarifs sont donnés à titre indicatif pour novembre 2015 et sont susceptibles d’être modifiés.

Anki

AnkiSupports : ordinateur (Windows, Mac, Linux), téléphone (Android, iOS, Blackberry)
Prix : gratuit, sauf sur iOS (24,99 €)
Son point fort : s’adapte à tous les besoins
Site web

Sans doute le plus connu, surtout parmi les personnes apprenant le japonais. Anki a l’avantage d’être extrêmement modulable et permet de créer ou d’importer ses propres paquets de cartes mémoire. La création de cartes est à ce propos assez riche, puisqu’il est possible d’y ajouter des sons ou des images. Le service AnkiWeb permet de réviser depuis divers appareils ayant accès à Internet.
Anki a en revanche l’inconvénient d’être assez spartiate : on est clairement face à un programme qui fait son travail et qui le fait bien, mais qui ne s’embarrasse pas avec l’expérience utilisateur. A noter que si la version Android d’Anki (AnkiDroid) est gratuite et développée par une équipe indépendante, la version iOS coûte quant à elle la coquette somme de 24,99 €. Ce prix élevé permet de financer les autres versions gratuites d’Anki.
Pour employer au mieux ce logiciel, je vous invite à consulter le guide d’utilisation d’Anki (disponible en fin d’article).

Memrise

MemriseSupports : ordinateur (accessible depuis un navigateur Internet), téléphone (Android et iOS)
Prix : gratuit, avec un abonnement pro (47,01 € l’année)
Son point fort : de nombreux cours disponibles
Site web

Memrise utilise un système mêlant cartes mémoire et quiz (écoute, traduction, écriture…). Les cartes sont souvent accompagnées de mems, soit des mnémoniques prenant généralement la forme de jeux de mots amusants… mais en anglais, donc pas forcément faciles à retenir pour des francophones.
Outre son interface agréable à l’œil, Memrise bénéficie surtout d’une immense communauté créant ses propres cours. Si vous apprenez une langue autre que celles proposées un peu partout (anglais, espagnol, italien, allemand, japonais, russe, chinois, arabe…), n’hésitez pas à faire un tour sur Memrise pour y trouver votre bonheur. Les cours ne se limitent d’ailleurs pas aux langues : vous avez la possibilité d’apprendre aussi bien les départements français que les noms des Pokémons ou des astuces de cuisine.
Pour finir, j’aime beaucoup la manière dont l’apprentissage des mots est représenté sur Memrise : vous plantez une graine et vous l’arrosez à chaque révision jusqu’à obtenir une fleur. La métaphore est poétique et surtout très parlante.

MosaLingua

MosaLinguaSupports : ordinateur (service MosaLingua Web), téléphone (Android et iOS)
Prix : 4,99 € pour les applications sur téléphone, 49,90 € par an pour MosaLingua Web
Son point fort : complet et agréable à utiliser
Site web

Pour savoir tout le bien que je pense de cette application, je vous invite à lire mon test de MosaLingua, que j’utilise pour l’italien et l’allemand. Disponible en six langues dont plusieurs déclinaisons pour l’anglais et l’espagnol, MosaLingua dispose d’une belle interface et d’un contenu très complet. Les cartes mémoire sont souvent accompagnées d’images, de fichiers audio, d’exemples et offrent même la possibilité de s’enregistrer. Pour finir, vous pouvez également créer vos propres cartes, même si cette fonctionnalité n’est pas autant mise en avant que dans Anki.
La société a récemment lancé une version pour navigateur Internet, MosaLingua Web. Elle semble très riche et intéressante mais, ne l’ayant pas essayée, je ne me prononcerai pas sur son efficacité.
Il est simplement dommage que MosaLingua ne propose que six langues (deux autres sont à venir), j’aurais bien aimé l’utiliser pour apprendre le japonais. Si étudiez l’une des langues disponibles, n’hésitez pas à franchir le pas.

Trouvez le logiciel de répétition espacée qui vous correspond

Il ne s’agit que d’un éventail très limité des logiciels et applications mobiles utilisant la répétition espacée. Si vous utilisez l’un d’entre eux, n’hésitez pas à donner votre avis dessus. Vous pouvez tout aussi bien en utiliser d’autres, en fonction de vos goûts et de la langue que vous apprenez. Si c’est le cas, je serais ravi que vous me les présentiez dans les commentaires.

Pour aller plus loin sur le sujet

La répétition espacée, en vidéo

Une vidéo que j’ai réalisée sur ce thème, avec des schémas pour rendre le tout beaucoup plus clair.

Des ressources sur SuperMemo

  • Le site officiel de SuperMemo est incroyablement riche en ressources documentaires sur l’apprentissage et la mémorisation. Les articles, en grande partie écrits par Piotr Woźniak lui-même, sont très complets, malgré une présentation désespérément austère.
  • Un portrait de Piotr Woźniak par Wired, qui aborde en profondeur le thème de la répétition espacée, ainsi que l’histoire et le fonctionnement de SuperMemo. Vous y découvrirez la personnalité très atypique de Woźniak.

Source des images : MR McGill, Wikimedia Commons.

12 réflexions au sujet de « La répétition espacée ou le meilleur moyen d’apprendre du vocabulaire »

  1. Rupert EWING

    Anki est très bien pour créer toutes sortes de paquets. On peut se faire un paquet par leçon d’une méthode par exemple. On n’est pas non plus obligé de se limiter à des mots. Moi, j’y mets des phrases entières, et même parfois des dialogues entiers de Babbel ou de Mondly. Ou alors on peut se faire un paquet par compétence d’un arbre de Duolingo. Il ne faut pas hésiter à utiliser ces applications, mais ensuite il faut utiliser le contenu régulièrement. Il y a toujours la discipline quotidienne à entretenir.

    1. Pierre Auteur de l’article

      La grande force d’Anki est bien sa modularité, on peut créer tout et n’importe quoi avec. A l’inverse, il faut bien admettre qu’il est un peu austère et qu’il faut être rigoureux et motivé pour l’utiliser efficacement. Quand je le maîtriserai plus en profondeur, il faudra que j’écrive un petit tuto pour rendre le premier contact moins déroutant.

    2. Thomas

      Personnellement, je fais plutôt un paquet par langue avec plusieurs centaines de cartes par paquet (J’en ajoute entre 5 et 10 par leçon). Je passe pas mal de temps aux toilettes à dépiler mes cartes…

  2. Molza

    Bonjour,
    J’ai appris que des boites à mémoire toute faîtes était en vente en allemagne mais je n’en trouve pas sur internet.
    Pourriez-vous m’aider?
    Merci

    Olivier

    1. Pierre Auteur de l’article

      Honnêtement, je n’en ai jamais entendu parler… Tiens-nous au courant si tu en trouves ! Après, tu n’as pas non plus besoin de boîtes spéciales, n’importe quel contenant devrait faire l’affaire.

  3. Mickael

    Merci pour cet article, je connaissais la courbe de l’oublie et j’en parle à mes étudiants,mais je ne savais pas qu’il y avait des logiciels pour travailler son vocabulaire. J’enseigne la langue arabe en ligne et je souhaite intégrer ce système dans mon programme. Selon ce que je viens de lire le plus approprié serait Anki, car il n y a rien à débourser pour moi et pour mes étudiants . Si j’ai bien compris, je dois créer les cartes d’apprentissage pour mes étudiants ce sera leur cadeau de bienvenue. Lequel de ces logiciels me conseillez-vous pour une utilisation gratuite ?

  4. tomy

    Bonjour Pierre

    Merci pour cet article, je penser combiner anki avec la methode assimil, mais je ne vois pas comment créer mes cartes. Je m’explique, j’hésite de refaire la leçon, ou d’écrire phrase par phrase, de plus je me dis qu’il serait dommage de se priver des enregistrements mais je ne sais pas comment organiser tout ça. Pourrai tu me conseiller s’il te plaît?

    Merci d’avance
    Cordialement

    1. Pierre Auteur de l’article

      Bonjour Tony,
      J’utilise moi aussi ponctuellement Anki avec Assimil et voici comment je procède : je prends les structures que j’ai le plus envie de réutiliser et je les ajoute dans Anki. Tout simplement ! Après, je complète avec des listes toutes faites avec des images et du son (MosaLingua ou Memrise, principalement).
      (je me rends compte que ton message ne date pas d’hier : navré pour le retard !)

  5. Kevin

    Pour moi je suis en amour avec mosalingua qui est selon moi la meilleurs application (j’ai pas testé Babbel cependant et j’aime pas le style duolingo.)

    Ça ma appris que les flash card sont ma façon d’apprendre. Et en apprenant des phrases j’apprend naturellement la grammaire de base en même temps de pouvoir parler très rapidement

    Je pense utilisé Anki pour apprendre l’arabe et le grec car le problème est que j’ai besoin d’avoir mes 500 premiers mots de la langues pour être capable d’apprendre comme il faut l’alphabet. Que les lettre puisse faire du sens dans ma tête

    Et puisque modulable alors l’ets go. Je vais lire des tutos Anki

    Ps: pour propriétaire de iphone, même si anki est payant vous pouvez toujours aller sur la version web qui reste gratuit en passant par votre navigateur

  6. roll

    Bonjour,
    Parent d’enfant Dyslexique, je fouine sur internet pour découvrir des moyens d’aider à l’apprentissage des langues en particulier ( exemple verbes invariables en classe de 4em !). J’ai lu avec attention votre article ; je n’y ai pas vu mentionné un logiciel que j’ai récemment découvert et fait utilisé avec succès par mon fils : il s’agit de CEREGO. Nous l’avons trouvé par hasard, il était gratuit avec bien sur des versions payantes, il reprend je pense les m^me principes de la répétition espacée.
    Voilà juste une info à partager.
    Merci de votre attention,
    Moroll

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