Par Pierre

29 novembre 2020

S’il y a un domaine de l’apprentissage des langues qui est entouré de mystère et victime de clichés fatigants, c’est bien la prononciation. Je suis sûr que vous avez déjà entendu des affirmations telles que « L’accent, on s’en fiche, tant qu’on comprend », ou encore « C’est pas grave, un petit accent français, c’est charmant ». Si ces croyances ne partent pas d’un mauvais sentiment, elles peuvent avoir sur vos compétences l’effet d’une bombe. Une prononciation nette et précise est indispensable pour vous faire comprendre, alors voyons comment l’améliorer, pas à pas.

Bien prononcer, ce n’est pas de la décoration

Le problème avec les phrases vues plus haut, c’est qu’elles vous enferment dans une vision faussée de l’expression orale

Car prononcer une langue étrangère « à la française », sans se soucier de ses spécificités (sons, accentuation, intonation…), ne revient pas à avoir le petit accent français dont raffoleraient les Américains… mais bien d’être incompréhensible.

Peut-être vous est-il déjà arrivé de discuter avec un locuteur natif et de lui dire une phrase, que vous savez grammaticalement juste, pour le voir froncer les sourcils, réfléchir un instant, puis vous demander, avec un sourire gêné : « Je n’ai pas compris, tu pourrais répéter ? ».

Forcément, cette expérience n’a pu être que désagréable : vous vouliez simplement communiquer et votre accent est venu se mettre en travers de votre route.

Un frein pour votre motivation

Cette sensation de découragement est partagée par une majorité d’apprenants, surtout en France. Car l’accent est en quelque sorte votre carte de visite en tant que locuteur d’une langue.

Si votre prononciation est juste et votre phrasé naturel, votre accent sera alors peu perceptible et ne viendra en aucun cas gêner la communication. Mais si au contraire vous pêchez sur ce point, alors toute tentative d’expression sera laborieuse et vous serez vite catalogué comme le Français (ou francophone) de service avec un accent à couper au couteau.

Bien sûr, cela ne sera pas sans conséquence sur votre motivation : si chaque tentative d’ouvrir la bouche se solde par un échec, alors comment voir la pratique d’une langue autrement que comme un calvaire ?

Un avantage inestimable

Je vais être honnête avec vous : atteindre une prononciation digne d’un locuteur natif est difficile. Si ce n’est théoriquement pas impossible, il s’agit d’un objectif qui vous demandera des années de travail quotidien pour effacer toute trace d’accent français.

Il reste toutefois possible d’atteindre un accent suffisamment neutre pour être compris en toutes circonstances. Y parvenir vous apportera de nombreux bénéfices, comme par exemple :

  • Une communication fluide et sans entraves, qui ne fatiguera pas vos interlocuteurs : vous pourrez alors prendre part à des conversations de longue durée, sans devoir vous interrompre pour tout répéter ;
  • L’accès à des examens imposant une épreuve d’expression orale : il sera alors plus facile de décrocher un diplôme qui vous ouvrira de nombreuses portes universitaires ou professionnelles ;
  • Une bonne impression lors de vos entretiens d’embauche : le recruteur sera alors rassuré quant à votre capacité à parler la langue locale et à vous intégrer dans son équipe ;
  • Des voyages simplifiés : vous n’aurez aucun mal à discuter avec les employés d’un hôtel ou d’un restaurant et à vous faire de nouveaux amis une fois sur place ;
  • Des compliments de la part des locuteurs natifs qui, en fonction du pays concerné, n’auront pas forcément l’habitude d’entendre des étrangers ayant une solide maîtrise de leur langue ;
  • Et pourquoi pas d’autres activités impliquant l’expression orale, comme le chant ou encore le théâtre dans une langue étrangère ;

Et par-dessus tout, vous prendrez plaisir à pratiquer votre langue cible : ce sera l’occasion de progresser beaucoup plus vite que vous ne l’auriez fait si vous n’aviez pas osé ouvrir la bouche.

Parler une langue est sans aucun doute l’un des piliers d’un apprentissage réussi. Améliorer votre prononciation doit donc être une priorité pour vous.

« D’accord, mais comment je fais pour avoir un bon accent, concrètement ? »

C’est une excellente question, qui a le mérite de soulever un point important : au contraire de la grammaire ou du vocabulaire, qui sont perçus comme des éléments concrets, tout ce qui touche à l’oral est vu comme relevant du domaine de l’abstrait.

Combien de fois ai-je entendu dire que « pour bien parler une langue, il faut avoir une bonne oreille, sans quoi avoir un bon accent est impossible » ? J’avoue avoir perdu le compte.

Alors oui, c’est un fait : certaines personnes ont une oreille très fine et semblent n’avoir aucune difficulté à reproduire les sons et le rythme d’une langue.

Mais si vous ne faites pas partie des heureux élus ? Eh bien sachez que ce n’est en rien une fatalité : la prononciation se travaille, comme un muscle, et il est possible de réaliser des progrès impressionnants.

Pour cela, vous avez à votre disposition un arsenal d’outils et de techniques concrets, que vous pouvez intégrer sans mal dans votre quotidien.

Ne laissez rien au hasard

Trop souvent, la méthode utilisée pour améliorer son accent pourrait se résumer en « pas de méthode ».

C’est regrettable, mais c’est ainsi : comme l’oral est perçu comme quelque chose de « magique », un talent inné que l’on possède ou non, c’est un pan entier de l’apprentissage qui passe à la trappe.

On se contente alors d’écouter la langue, en se disant que par mimétisme, on finira naturellement par bien la parler.

S’il a été prouvé à maintes reprises (notamment par le linguiste américain Stephen Krashen) que l’immersion jouait un rôle positif dans l’acquisition d’un bon accent, ce n’est pas pour autant automatique.

Il vous revient de vous exercer régulièrement sur ce point, comme vous le feriez pour le vocabulaire ou la conjugaison.

L’obsession de l’écrit

Ou alors, on se contente de prononcer la langue comme elle se lit, ce qui mène invariablement à de véritables naufrages linguistiques.

Si vous vous demandez pourquoi les Français obtiennent de piètres résultats en prononciation anglaise, ne cherchez pas plus loin : à l’écrit, cette langue ressemble énormément à la nôtre (selon certaines estimations, deux tiers du vocabulaire anglais provient du français), mais à l’oral elle est radicalement différente.

Et ne parlons même pas de l’orthographe, qui ne donne presque aucune indication fiable sur la prononciation, ou encore des nombreux sons qui n’existent même pas en français…

Si j’ai volontairement pris l’exemple (extrême) de l’anglais, vous voyez le tableau : nous avons un penchant culturel pour le format écrit, qui nous pousse à survoler l’oral et à prononcer les mots comme nous le ferions en français.

Cas plus marginal : les notes de prononciation « comme en français », qui pullulent dans certaines méthodes de langues. Vous savez, le fameux « Doux iou spik engliche ? ».

Si ces indications peuvent être une béquille au tout début de votre apprentissage, il est impératif de les laisser tomber rapidement. Dans le cas contraire, vous prenez le risque de prononcer assez logiquement votre langue cible… comme du français.

Fini les excuses !

Dernier point bloquant : les excuses que nous nous trouvons pour éviter de nous confronter à l’oral.

Ainsi, j’entends régulièrement des proches affirmer que lorsqu’ils parlent une autre langue (principalement l’anglais), ils ne font pas d’efforts pour minimiser leur accent français, afin de ne surtout pas paraître prétentieux.

De la même manière, il vous est certainement arrivé d’entendre quelqu’un bien prononcer une langue et une autre personne lui répliquer « Comment tu te la pètes avec ton accent ! ».

S’il existe bien quelques individus pédants, qui prennent un malin plaisir à étaler leurs connaissances linguistiques à la face du monde, s’interdire de bien prononcer une langue est infiniment plus dommageable.

Au contraire, si vous prenez la peine d’imiter l’accent des locuteurs natifs, personne ne vous prendra en flagrant délit de frime ou d’imitation trop théâtrale : vous serez juste en train de parler davantage comme un locuteur natif, ni plus ni moins.

Et vous serez donc plus compréhensible.

Ce que cachent ces excuses, c’est avant tout un certain manque de confiance en soi. Une peur d’être jugé, d’être ridicule, de verser involontairement dans la caricature… Ou encore un « syndrome de l’imposteur », qui vous fait vous sentir à côté de la plaque lorsque vous imitez l’accent d’un locuteur natif.

Vers une approche rationnelle de la prononciation

S’il y a une conclusion que vous pouvez tirer des précédents paragraphes, c’est bien celle-ci : l’écrasante majorité de vos problèmes à l’oral pourrait venir de croyances erronées, qui vous empêchent d’affûter chaque jour votre prononciation.

Alors que faire à la place ? Tout simplement utiliser les bons outils et adopter des routines d’apprentissage motivantes.

Cela tombe bien, il existe une méthode qui devrait beaucoup vous intéresser. Son nom : MosaSpeak.

La méthode pour améliorer votre prononciation (dans 5 langues)

MosaSpeak a été créée par mes collègues de MosaLingua, à qui l’on doit déjà MosaLingua (pour mémoriser votre vocabulaire) et MosaSeries (pour améliorer votre compréhension orale).

L’objectif ? Vous permettre de parler une langue avec confiance en l’espace d’un mois, en améliorant sensiblement votre prononciation.

A l’heure où j’écris ce test, cinq langues sont proposées : anglais, espagnol, italien, allemand et français. Si vous apprenez l’une d’entre elles (ou plusieurs), je vous invite à lire les lignes qui suivent.

De quoi se compose cette formation ?

MosaSpeak s’étale sur huit modules, ou dix pour la version anglaise, Speak English with confidence, plus un supplémentaire en guise de bonus.

Le sommaire de la version anglaise, avec le programme des réjouissances.

Chaque module est lui-même découpé de la manière suivante :

  • Une vidéo d’introduction par les créateurs de MosaLingua (Sam et Luca, ou un intervenant parlant dans sa langue maternelle), pour vous présenter le thème du chapitre en cours ;
  • Plusieurs leçons réalisées par le spécialiste de la langue concernée (anglais, espagnol, italien, allemand ou français) ;
  • Des exercices de phonétique, pour vous aider à mieux prononcer les sons propres à votre langue cible ;
  • Des cartes mémoire (flashcards), que vous pourrez réviser régulièrement sur l’application MosaLingua ;
  • Un plan d’action pour récapituler les enseignements du module et vous aider à les mettre en application.
Le deuxième module de la formation d’anglais.

Le contenu de la formation est plutôt varié et présente une approche globale de l’oral. Vous y trouverez notamment :

  • Des leçons de prononciation très précises, avec les sons de la langue passés à la loupe ;
  • Des conseils pour prendre confiance en vous et vous sentir plus à l’aise face à des locuteurs natifs ;
  • Une sélection d’erreurs les plus courantes chez les francophones : vous n’aurez plus qu’à les corriger pour acquérir un meilleur accent ;
  • Des rappels des précédentes leçons, qui vous aideront à consolider vos acquis tout au long de la formation ;
  • Une feuille de route et des astuces pour préparer vos conversation avec vos correspondants ;
  • Du vocabulaire familier, pour vous exprimer de manière plus naturelle et moins scolaire ;

Si cette diversité de sujets vous donne l’impression que cette formation a tendance à s’éparpiller, détrompez-vous : une prononciation correcte est un facteur essentiel pour avoir un bon accent, mais ce n’est pas le seul.

D’autres éléments tout aussi importants entrent en jeu. Certains sont plutôt évidents, comme l’intonation ou l’accentuation.

D’autres peuvent paraître plus anodins, mais ont en réalité un impact décisif sur la manière dont les locuteurs natifs vous percevront. Une expression confiante, un phrasé plus fluide (par exemple avec les fameuses élisions en anglais) ou encore un vocabulaire plus relâché sont autant de points que vous pouvez marquer pour impressionner vos amis étrangers.

On sent donc que le programme a été réalisé par des spécialistes, qui ont un vécu et une expérience du terrain vis-à-vis des langues. On est loin de l’approche théorique, hors-sol, vue dans d’autres méthodes du même type.

En parlant de spécialistes, j’ai apprécié les explications détaillées sur la prononciation, notamment celles fournies par Sean, expert en réduction d’accent, dans le cadre de la version anglaise.

Une leçon donnée par Sean, sur le r anglais.

La phonétique : une approche qui va vraiment au fond des choses

J’ai souvent tendance à trouver que les méthodes de langues n’osent pas aborder la phonétique, probablement pour ne pas effrayer l’apprenant. A la place, elles s’en tiennent généralement à des notions vagues, du style « Ce son se prononce un peu comme celui-ci en français, mais en un peu plus guttural » (j’exagère à peine).

Bien expliquée, la phonétique est tout sauf compliquée. Mieux : elle deviendra un allié incontournable dans votre apprentissage et vous ne pourrez bientôt plus vous en passer.

MosaSpeak présente donc l’énorme avantage de vulgariser la phonétique et de la présenter clairement, à l’aide de vidéos, schémas et exercices pratiques.

Une partie des 26 sons anglais présentés dans MosaSpeak : il y a de quoi faire !

De plus, le programme emploie de manière efficace les fondamentaux de la prononciation : alphabet phonétique international (pour indiquer la prononciation exacte des mots), mise en relief de l’accent tonique et paires minimales.

Ce qui m’amène à une autre force des produits de MosaLingua : leur système de répétition espacée.

Un outil performant pour consolider ses acquis

Un piège classique de l’apprentissage des langues consiste à travailler sur un aspect (lexique, grammaire, prononciation…), puis à passer à la suite. Problème : si vous ne prenez pas le temps de consolider vos acquis, vous finirez par les oublier.

Sur ce point, MosaSpeak tire son épingle du jeu : tous les exercices et notions de vocabulaire sont présentés sous forme de cartes mémoire, directement intégrés dans l’application MosaLingua.

En d’autres termes, chaque point vu dans la formation est ajouté à un système de répétition espacée, ce qui vous permet de le revoir régulièrement, en même temps que votre vocabulaire. Pratique !

Pour aller plus loin, tout est paramétrable : vous pouvez très bien choisir d’apprendre une carte mémoire plutôt qu’une autre et de vous concentrer uniquement sur des points qui vous posent problème. Cette fonction vous servira par exemple si vous maîtrisez déjà certains sons et considérez que vous n’avez pas besoin de vous attarder dessus.

Un exercice sur l’application, avec des homophones. Vous pourrez les réviser par la suite, sur votre ordinateur ou votre téléphone.

MosaLingua réussit une fois de plus à proposer un écosystème cohérent, avec des outils complémentaires et qui communiquent entre eux. L’objectif : vous faire gagner du temps en vous évitant de vous disperser avec un trop grand nombre de ressources.

Contenu supplémentaire

Formule pour l’anglais

Remarquons que la formule pour l’anglais, Speak With Confidence, est déclinée en trois versions : Plus, Coaching et Coaching+.

La « MasterClass Coaching », de son nom complet, vous permet d’enregistrer votre prononciation au début puis à la fin de votre parcours, pour obtenir un avis sur votre prononciation.

Bon point : même si la formule Plus n’ouvre pas l’accès au coaching, vous avez toutefois la possibilité de vous enregistrer. Un bon exercice pour améliorer votre prononciation.

Elle propose en outre trois interviews de polyglottes, qui vous livreront leurs techniques pour améliorer votre accent. Pour les plus connaisseurs, il s’agit de Luca Lampariello, Vladimir Skultety et Olly Richards.

Enfin, la « MasterClass Coaching+ » vous ouvre également l’accès à cinq séances de conversation avec des professeurs de MosaLingua. Idéal si vous cherchez un véritable accompagnement personnalisé.

Autres formules

Pour les autres langues (italien, espagnol, allemand, français), c’est un peu différent : une fois que vous aurez terminé la formation, vous aurez la possibilité (lors du module 9) de réaliser un enregistrement et de l’envoyer à l’équipe de MosaLingua.

Autre fonctionnalité sympathique, réservée aux formules autres que l’anglais : au début de la formation, il vous est proposé de la suivre directement dans la langue étudiée si votre niveau le permet.

Sur cette image : MosaSpeak italien, in italiano !

Des intervenants réactifs

Quelle que soit votre langue de prédilection, vous pouvez également poser une question dans la section commentaires d’une page. De ce que j’en ai vu, l’équipe de MosaLingua y répond rapidement.

Si vous avez une question, il vous suffit de la poser dans les commentaires

Quelques défauts de finition (pour chipoter)

Par souci d’impartialité, mentionnons quelques menus défauts, notamment au niveau de la forme.

On sent notamment que la version pour l’anglais a été réalisée il y a plusieurs années et mériterait un petit dépoussiérage. Certaines captures d’écran montrent des versions obsolètes de MosaLingua ou d’autres sites, comme Facebook.

Ou encore, il est fait mention de Couchsurfing pour rencontrer des locuteurs natifs, alors que cette communauté est (hélas !) moribonde depuis plusieurs années.

Il existe pour finir une différence perceptible entre la version anglaise (plus ancienne) et les quatre autres, parues à partir de fin 2019, notamment au niveau du rendu des vidéos. Sam, le co-fondateur, semble par exemple un peu mal à l’aise face à la caméra dans Speak English With Confidence, même si sa bonne humeur rattrape le tout.

Il s’agit cependant de détails sans importance, dans la mesure où les leçons réalisées par les experts restent très soignées. L’application MosaLingua, sur laquelle s’adosse la formation, est quant à elle régulièrement mise à jour.

Vous voulez voir le programme en action ?

Pour que ce soit plus parlant pour vous, j’ai réalisé une démonstration de la plate-forme. Vous la trouverez dans cette vidéo :

MosaSpeak est-il adapté à vos besoins ?

Avant de donner un verdict sur ce programme, voyons si MosaSpeak est susceptible de vous aider dans votre apprentissage.

Je peux vous recommander cette formation si vous vous trouvez dans l’un de cas :

  • Vous apprenez l’une des langues proposées anglais, espagnol, italien, allemand ou français. Pour l’heure, les autres langues présentes sur MosaLingua Web (portugais, russe, chinois) ne sont pas disponibles et ne devraient pas l’être, du moins dans un avenir proche ;
  • Vous être un parfait débutant dans cette langue : vous pourrez ainsi partir sur de bonnes bases de prononciation et éviterez ainsi de prendre de mauvaises habitudes, longues et difficiles à perdre ;
  • Vous avez déjà un bon niveau (intermédiaire voire avancé), mais vous avez un problème de prononciation : ce sera l’occasion d’améliorer votre accent et de faire un bond dans votre maîtrise de la langue. Dans ce cas, vous pouvez tout à fait suivre la formation directement dans votre langue cible (hors anglais).
  • Vous recherchez des exercices concrets pour améliorer votre prononciation : les sons des différentes langues sont clairement expliqués, avec des indications phonétiques précises, le tout avec le solide système de répétition espacée de MosaLingua.

Conclusion sur MosaSpeak

J’ai avant tout basé ce test sur la version anglaise du produit, que j’ai suivie dans son intégralité, en me glissant dans la peau d’un apprenant de l’anglais cherchant à améliorer sa prononciation.

Si j’y ai trouvé des éléments que je connais et enseigne déjà à titre personnel, l’ensemble m’a paru très rigoureux et à même d’aider toute personne pour qui l’accent et l’expression orale constituent encore un obstacle.

Voici d’ailleurs un enregistrement réalisé par un élève de la version anglaise, au début et à la fin de la formation (publié sur la page de présentation et reproduit avec l’autorisation de MosaLingua).

Avant de commencer à suivre MosaSpeak :

Après 3 mois d’utilisation (15/30 minutes par jour) :

Tarif et modalités d’inscription

MosaSpeak est proposé sous la forme d’un accès unique et à vie, qui vous ouvre également un accès d’un an à MosaLingua Web (la plate-forme d’apprentissage du vocabulaire).

Les tarifs varient en fonction de la langue apprise :

  • Anglais : 139 € (formule Plus) / 197 € (formule Coaching) / 348 € (formule Coaching Plus) ;
  • Espagnol, italien, allemand, français : 99 €.

Il est possible d’opter pour un paiement en trois fois et votre achat est couvert par une garantie de 30 jours.

Prêt à améliorer votre prononciation ?

Si vous souhaitez vous inscrire ou tout simplement en savoir plus, voici les pages de présentation des différentes versions de MosaSpeak :

Pierre

Fondateur du Monde des Langues, j'aide les passionnés de langues à devenir plus autonomes et à atteindre leurs objectifs. J'ai eu l'occasion d'apprendre l'allemand, l'anglais, le finnois, l'italien et le japonais.

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  1. Excellent article test !
    Enfin une bonne formation pour améliorer sa prononciation ! Il en existe d'autres bien sûr mais elles ne sont malheureusement pas monnaie courante.
    Je constate tout comme toi qu'en France l'accent (jeu de mots intentionnel ) est beaucoup trop mis sur l'écrit et l'oral passe à la trappe ! Ca m'a vraiment toujours étonné. J'espère que cette formation va contribuer à faire évoluer les choses !
    Saurais-tu si l'équipe de Mosalingua compte étendre cette méthode à d'autres langues ?
    En tout cas merci pour ce test très complet !
    J'en profite pour te souhaiter d'excellentes fêtes de fin d'année !

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